repris ici par le nouvelobs
Dans la capitale, les prix ont bondi en moyenne de 15,1 % en un an, sur la période allant de juin 2009 à juin 2010 et de 1,3 % sur le seul mois de juin. En moyenne, les prix parisiens ont atteint 6 920 €/m², « un niveau historique », selon le courtier. Ce sont surtout les petites surfaces de moins de 3 pièces qui tirent le marché avec une progression de + 17,3 % en un an, + 12,1 % en 6 mois et + 1,9 % pour le mois de juin. Cette frénésie s’expliquerait surtout par la présence de nombreux investisseurs.
Donc c'est bien les petites surfaces qui tirent le marché, il faut encore attendre un peu avant la chute des grandes surfaces.
Interressant cette "frénésie" des investisseurs. Normalement on recherche un bon rendement, hors avec des prix haut le rendement est forcement revu à la baisse.
l’Ile-de-France fait figure de « solution de repli pour les acheteurs incapables de suivre les surenchères parisiennes ». La région a vu prix augmenter de 1,9 % en juin, de 7,6 % depuis le début de l’année et de 8,9 % depuis un an. Cette situation est d’autant plus vraie en Seine Saint Denis (93) où les prix ont flambé, gagnant encore 3,3 % sur le seul mois de juin. Le Val de Marne (94) a lui aussi augmenté de 1,9 %. Même constat pour les Hauts de Seine (92) et les Yvelines (78) avec cependant un rythme plus modéré, avec respectivement + 1,5 % et + 1 %.
Mais devenir propriétaire n’est à la portée que d’un nombre restreint de ménages, sans compter ceux qui, déjà propriétaires, craignent de revendre leur bien et bloquent ainsi le cycle de l’achat-revente.
Une façon bien détourné de dire que la demande n'est plus solvable. De plus pour relancer le cylce de l'achat-revente il faut non seulement que les propriétaires décident de mettre en vente, mais il faut aussi que les biens se vendent. Ce qui n'est pas forcément le cas.